LA CREME DES CREMES.

LA CREME DES CREMES.
Il en existe des tonnes sur le marché, à tel point qu'on passe bien souvent plusieurs longues minutes à arpenter les rayons des magasins pour trouver LE parfum qu'il nous faut, quand ils ne sont pas en rupture de stock ! A se demander si nous, les filles, ont tient vraiment compte de la mention “non comestible” affichée sur tous ces flacons au contenu toujours plus appétissant...

Voici donc un classement, auquel vous pouvez bien évidemment participer, pour élire la crème des crèmes !
A vous de voir, de tester, de goûter...

1. Cottage. Après une panoplie de gels douches irrésistibles (caramel, fruits des bois, figue, poire,...et j'en passe !), cette toute jeune marque nous offre encore plus de plaisir avec ses laits pour le corps, en sprays ou en flacons traditionnels. Bien sûr, on passe beaucoup plus de temps à hésiter entre les différents parfums (pêche blanche ? pamplemousse ? fleur d'amandier ou de cerisier ?) mais ça en vaut la peine, car l'autre atout majeur de ces crèmes, c'est leur prix rikiki de 4 ¤ !

2. Séphora. Celles-là, on les connaît toutes, et on les adore ! Rangées comme des petits pains tout juste sortis du four et par ordre de couleur, on a l'embarras du choix : ananas-grenadine, noix de coco, vanille façon crème brûlée, monoï-tiaré, chocolat-praliné,... Préférez toutefois le baume (en pot rond), qui a une bien meilleure texture que le velouté (en flacon), bien qu'il soit un peu plus cher (9 ¤ contre 6 ¤ pour son homologue liquide).

3. The Body Shop. Autour de 20 ¤ les 200 ml, la fermeture éclair de notre porte-monnaie à plutôt du mal à s'ouvrir... Mais bon, de temps en temps, on peut bien s'autoriser une petite folie, non ? Surtout que cette boutique dédiée au corps nous propose des saveurs qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Alors, forcément, on soulève tous les couvercles des testeurs pour plonger son nez dans les pots, et espérer réussir à choisir entre la myrtille, la papaye, la mangue, la vanille épicée,...tout en se demandant si quelqu'un a déjà osé se tartiner avec la version « olive », qui fait quand même très vinaigrette !

4. Yves Rocher. L'éternel Yves Rocher ! Personne ne peut y échapper, c'est impossible, il y en a partout. On a acheté tellement de litres de gel douche « Jardins du Monde » que maintenant on a toutes notre carte de fidélité. Et, comme ça fait longtemps qu'on est fans d'Yves, on en est au moins à la troisième. Tout ça c'est bien beau, mais les promos ne sont jamais sur les crèmes qu'on aime, et, de toutes façons, il faut bien le dire, les parfums nous lassent un peu. Il fut un temps où toutes les filles sentaient la fraise ou la vanille bon marché made in Mister Rocher...

Anne-Charlotte B.


Et vous, quelle est la crème qui vous fait craquer ?

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 07:19

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 10:01

UN JOUR SUR TERRE.

UN JOUR SUR TERRE.
Magnifique, à l'image de notre planète, qui recèle de beautés et de miracles dont nous ne soupçonnons pas l'existence. Ce film nous rappelle que sous le goudron se cache de l'herbe, qu'un réverbère n'a rien à faire dans le ciel étoilé et que l'eau coule en cascade, pas dans des tuyaux.

Loin de notre monde d'artifices, la nature vit de précieux instants, survit. Anggun nous entraine de sa douce voix dans un tour du globe dont chaque étape est source d'émerveillement. Notre Terre nous offre un spectacle dont l'instinct seul est le chef d'orchestre, cette force invisible qui constitue l'unique loi du milieu sauvage, nous menant, selon son gré, de bonnes en mauvaises surprises. Nous pénétrons l'intimité des animaux, qui acceptent de nous ouvrir les portes de leur mystérieux univers, grâce à des prises de vue exceptionnelles, frisant les moustaches d'un renard avant de repartir au-delà de l'atmosphère.

A la vue de ces images, de l'éternel périple de la baleine bleue, d'une pluie de jeunes canards encore duveteux, de la marche harassante d'un troupeau d'éléphants ou de la revue d'un oiseau tropical amoureux, on ne peut que prendre conscience de la fragilité de cet environnement qui, même situé à des milliers de kilomètres de nous, est aussi le nôtre.

Si ce voyage, et sa musique dramatiquement belle, peut nous convaincre de faire toujours plus d'efforts pour la seule planète qui nous a été donnée, alors le pari est gagné.

Anne-Charlotte B.


Découvrez la scène d'ouverture d'Un Jour sur Terre : laissez-vous guider.

Quel est la plus belle chose que vous faites pour la planète ?

# Posté le samedi 17 novembre 2007 10:04

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 10:02

MISSION (quasi) IMPOSSIBLE : MES ONGLES, MON VERNIS ET MOI.

MISSION (quasi) IMPOSSIBLE : MES ONGLES, MON VERNIS ET MOI.
Des flacons de vernis, j'en ai des tas. Tous plus beaux les uns que les autres. Je les aligne soigneusement sur l'étagère de ma salle de bain, si fière d'avoir en ma possession les couleurs les plus tendances du moment (j'ai vu les pubs à la TV). Quel choix, moi qui n'en mets qu'une fois tous les deux mois, quand j'ai le temps (et surtout quand je n'ai pas la flemme) !

Mais, aujourd'hui, je me suis enfin décidée, JE VAIS ME METTRE DU VERNIS A ONGLES ! Alors j'hésite lonnnnnguement sur la teinte : le « rayon aqua » à franchement viré au vert genre algue enfouie dans la vase, et le violet là, il fait trop Dracula (mais pourquoi j'ai acheté ça ?)... Je suis perplexe. Soudain, je vois un petit flacon, tout beau, tout neuf, qui me semble approprié : ce sera donc un « rose grenadine version disco » (j'ai arraché l'étiquette en l'ouvrant, alors pour le nom, j'ai improvisé). Le flacon, je le tiens, je ne le lâche plus.

C'est bon, je suis prête, mes ongles sont coupés, limés, et frétillent d'impatience. Moi ? Je respire un grand coup, et j'organise mon plan de travail avec le matériel indispensable à l'opération, à savoir : du dissolvant (au cas où...), des cotons (pour le gros ½uvre) et des conton-tiges (pour les finitions). Ça y est, cette fois, c'est parti ! Je secoue le flacon, j'extrais le pinceau chi-rur-gi-ca-le-ment, je dose à l'½il (on verra bien) et... j'applique. Tout se passe bien, je m'épate. Mis à part deux ou trois petites retouches à la pointe du coton-tige, mes doigts sont beaux. Si, si,...ils me plaisent comme ça, ils sont plus gais, et moi aussi !

Je me sens l'âme d'une professionnelle, alors, plutôt fière de moi, j'enchaîne avec mes petons. Et là, horreur, j'ai oublié de prendre mes super-écartes-orteils-pour-pas-en-foutre-partout ! Je cours donc jusqu'à la salle de bain, et, avec une infime délicatesse, je plonge ma main dans le petit panier du fond. Evidemment, je ne suis pas tombée dessus tout de suite, mais avec un peu de patience (et surtout beaucoup d'angoisse), je les attrappe. Je vérifie le bout de mes dix doigts, et je m'aperçois que, dans la bataille, mon index gauche à été mortellement blessé. Après un « mer... ! » de circonstance, je constate les dégâts, et mon diagnostic tombe : « C'est sans espoir, il est foutu... ». Il me faut donc intervenir, et urgemment, car ce doigt mal en point menace ses confrères, qui, à ses côtés, ne paraissent plus si beaux. Aucun problème, me dis-je, je vais arranger ça. Seulement, j'aurai dû m'abstenir, parce que le petit accident de départ est en passe de se transformer en massacre esthétique. En effet, en voulant retirer le vernis de mon index, mon disque de coton bas de gamme à décidé, à mon insu, de customiser mon pouce et mon majeur de petites fibres blanches. Cette fois, c'est bon, j'en ai marre ! Dans un élan de destruction incontrôlable, je noie un coton de dissolvant et j'entreprends d'enlever cette saleté de vernis qui colle (partout, sauf à mon coton, bien sur).

A chaque fois c'est la même chose, ça doit être pour cette raison que je ne mets jamais de vernis (je m'en suis encore convaincue). Mais je me connai, je ferais d'autres (vaines) tentatives, et, alors que je serais à deux doigts de réussir, le téléphone va sonner, le facteur va m'apporter un colis qui ne rentrera pas dans ma boîte aux lettres,...bref, il faut que je me fasse à l'idée que mes ongles sont plus jolis au naturel. D'un côté, tant mieux, ça me permettra d'ouvrir mes boîtes de thon et de faire la vaisselle à pleines mains, et pas du bout des doigts.

Qu'est-ce qu'on peut se compliquer la vie parfois !

Anne-Charlotte B.


Un jeu pour se défouler,
et enfin réussir une belle mise en beauté de ses mains et de ses pieds : Stylin' Stuff


Un passage dans la salle de bain qui vire au cauchemar ?
J'attends vos confessions !

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 16:23

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 09:58

LA MOUCHE.

LA MOUCHE.
Biz...Biz...Bizzzzzzzzz. J'ouvre un ½il, puis deux, avant de comprendre qu'il y a une mouche dans ma chambre. Oh nooooon ! C'est vraiment pas drôle, je n'aime pas du tout cette blague là. Il est onze heures et quart, j'ai eu une dure journée, et je suis crevée. « J'ai pas envie de jouer, alors la mouche, elle va arrêter ses réacteurs, OK ?! »

Je tends à nouveau l'oreille...ouf, plus rien. Elle a dû sortir faire le tour du propriétaire. Pas grave, pendant ce temps, je peux ronfler en paix.

BI...BIZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ. « Alors là, ça ne va pas se passer comme ça, ma vieille ! » Je sors de mes draps comme une furie, et je me rue sur la lumière. « Ah ah ! Je te vois, sale bébête ! » Un crime odieux se prépare, mais, avant de passer à l'action, il faut que j'élabore une stratégie d'attaque : d'abord parce que les mouches ont la fâcheuse manie de s'enfuir quand je m'approche, et ensuite parce qu'elles sont vicieuses, et que celle-là, (comme toutes les autres d'ailleurs) est allée se percher bien en hauteur, sur ma tringle à rideaux. Elle me nargue, mais ça ne va pas durer. J'ai tout ce qu'il me faut pour passer à l'assaut, à savoir ma chaise de bureau, et ma règle, le seul truc long auquel je ne tiens pas trop. Je monte donc sur ma chaise, en me félicitant d'avoir acheté le modèle à roulettes, certes pratique en temps normal, mais pas vraiment adapté pour la chasse à la mouche. J'ai beau ne jamais avoir fait de skate, je parviens à gérer ces maudites roulettes, ainsi que l'option dossier pivotant, pour enfin me tenir droite, ou tout du moins en position verticale (on ne va pas chipoter). Je lève la tête, histoire de vérifier qu'elle est toujours là, puis je tends la règle vers elle, en douceur, sans précipitation. Je calcule mon coup, je prends un peu d'élan, et vlan ! « Yes ! Je l'ai eue ! » En fait, je l'ai simplement touchée, mais pas encore coulée. Et maintenant qu'elle s'est remis à voler, ça s'annonce mal. Surtout qu'elle recommence son binz d'enfer !

BIZZZZZZZZZZZZZZZZZZ...Zib. Elle a fait un drôle de bruit là, non ? En effet, elle vient de se crasher sur ma moquette. Je me précipite sur le lieu de l'accident pour constater les dégâts : ça va, elle n'est pas morte, elle a juste l'aile gauche un peu froissée, c'est tout. Mon ennemie gisant à terre, j'ai bien envie d'abréger ses souffrances (et les miennes, par la même occasion), mais je ne peux me résoudre à l'achever si lâchement. J'ouvre la fenêtre pour lui faire un peu d'air, et je vais dans le salon chercher un journal pour la récupérer et la mettre dehors. Je reviens, prête à effectuer une évacuation d'urgence. J'essaie tant bien que mal de la faire glisser sur mon brancard de fortune, lorsque, comme ça, subitement, elle s'envole et s'en va dehors, comme si de rien n'était. A quatre pattes sur ma moquette, dans mon pyjama dépareillé, je me sens plus qu'idiote.

« La prochaine fois, j'ouvrirais la fenêtre, ce sera plus simple ».

Anne-Charlotte B.


# Posté le vendredi 16 novembre 2007 15:20

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 10:05

DOCTEUR WHO : WHO IS HE ?

DOCTEUR WHO : WHO IS HE ?
Méconnu en France, Doctor Who est une institution outre-manche, puisque la première série, composée de pas moins de 600 épisodes, a été diffusée à partir de 1969 sur la BBC. Il faut attendre 2005 pour que le Docteur de la nouvelle version de la série arrive chez nous, sur France 4.

Ne cherchez pas son nom, on vous le dit, et on vous le répètera, il s'appelle Le Docteur. Ce personnage énigmatique n'est autre que le dernier des Maîtres du Temps, et parcourt l'univers pour en panser les blessures. Ce grand solitaire se laisse charmer par une jeune anglaise, Rose Tyler, qui n'hésite pas une seconde à suivre cet homme extra-terrestre, qui l'embarque comme assistante à bord de son TARDIS (Time And Relative Dimensions In Space), une machine à voyager dans le temps et l'espace, appareil à l'apparence banale (mais tellement chic !) d'une cabine téléphonique bleue réservée aux appels de police. Ainsi, ces deux agents arpentent les galaxies et les systèmes temporels, se retrouvant plus ou moins aléatoirement projetés dans notre passé historique ou dans un futur plus que lointain, puisqu'ils assistent, entre autres, à l'explosion du soleil, qui, selon les données actuelles, est prévue d'ici 5 milliards d'années... Le Docteur fait découvrir à Rose des mondes dont elle ne soupçonnait pas plus que nous l'existence, qu'ils soient parallèles ou qu'il s'agisse d'autres planètes. Défilent donc sous ses yeux ébahis nombre de créatures, belles ou hideuses, bonnes ou méchantes, qui dépassent tout ce qu'on aurait pu imaginer.

Leurs aventures sont palpitantes, et, au travers de tous les personnages que l'on croise, humains ou pas, elles sont extrêmement riches de sens. On s'est, en effet, laissé emporter par une musique séduisante dans les couloirs du temps, et l'on se retrouve là, perdus dans l'espace, à méditer sur la nature humaine, ses défauts, ses erreurs, ses doutes, mais aussi les forces et les exploits dont elle peut se montrer capable, et qui ne cesseront jamais de susciter l'admiration du Docteur.

Alors, forcément, on s'attache à lui, à son humour si particulier (et à son tournevis multifonctions qui nous serait bien utile) sachant qu'il parle peut-être de nous dans sa réplique fétiche :

« That's fantastic ! »

Anne-Charlotte B.


Doctor Who, saisons 1 & 2 disponibles en DVD.
La BBC diffuse actuellement la 3e saison, et France 4 la 2e.

Site officiel (en anglais).

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 14:40